Nanocapsulation

Jean-Thomas Trojani : Crise , la patate chaude du désendettement public

Spread the love

L’union des marchés de capitaux n’exigeant « aucun changement institutionnel, » affirme la BOE, aucun super-régulateur ne saurait être créé. Sans doute, par leurs idées, ces génies vivent encore aujourd’hui dans le cerveau de la race humaine, mais leur sang n’a pu se mêler au sien. Entre paradigme énergétique totalement renouvelé et volonté affichée de retrouver leur place préférentielle en Iran, les USA de Barack Obama font bouger les lignes de leurs positions au Moyen Orient et dans le sud du Caucase. Le laboureur qui cultive du blé pour son usage accomplit un fait économique par cela seul que le blé est susceptible d’être échangé. Et les créanciers de la banque – autres que les déposants – devront désormais supporter une partie du coût de cette résolution avant que l’argent public ne soit utilisé. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « L’intelligence, c’est comme les parachutes, quand on n’en a pas, on s’écrase ». Du coup, si des marges de manoeuvre existent, pour ponctionner plus fortement le capital, elles apparaissent limitées. Reportons à l’inné cette transmissibilité régulière — nous nous conformerons à l’expérience, et nous dirons que ce n’est pas l’action mécanique des causes extérieures, que c’est une poussée interne, passant de germe à germe à travers les individus, qui porte la vie, dans une direction donnée, à une complication de plus en plus haute. Un chemin de fer d’un kilomètre ne rend-il pas plus de services dans le département de la Seine que dans le département des Landes ? Mais comment apercevoir ici la fin sans les moyens, le tout sans les parties ? Mais acceptons-la provisoirement, promenons-nous avec elle dans les divers départements de notre connaissance : nous la verrons, elle obscure, dissiper des obscurités. Au fond, c’est l’idée de temps qui commence à donner son caractère particulier à cet instinct du devoir où Kant ne voyait que la manifestation de l’intemporel. C’est la guerre, la grande guerre qu’aurait sans doute déchaînée une action déterminée, que redoutait Monsieur Marchand ; que redoutent par dessus tout les militaires professionnels ; qu’ils redoutent non pas tant pour elle-même que pour ses conséquences, qu’ils prévoient. Ou bien, même, parce qu’un ami, qui désire se moquer de lui dans quelque temps, le prie instamment de donner son concours à Un Tel ; parce que sa femme, qui trouve que Machin a une belle barbe et qui veut voir « ce qui arrivera », lui demande de s’enrôler dans les troupes de Machin ; — en somme, pour qu’on le laisse tranquille, pour qu’on lui fiche la paix. L’idéal semblerait l’égalité absolue de bonheur entre tous les êtres, quels qu’ils fussent ; la vie, au contraire, est une consécration perpétuelle de l’inégalité ; la majeure partie des êtres vivants, bons ou mauvais, pourrait donc prétendre dans l’idéal à une réparation, à une sorte de balance des joies, à un nivellement universel. Il faut remarquer que la première distinction ne comporte pas de degrés : la matière est dans l’espace, l’esprit est hors de l’espace ; il n’y a pas de transition possible entre eux. Une odeur, comme une saveur, est une affection du sujet sentant, qui ne donne aucune représentation, qui n’implique ni ne détermine par elle-même aucune connaissance de l’objet senti.

Archives

Pages